Notre méthode

Sept vérifications, dans cet ordre, et ce que nous refusons de publier

Cette page décrit comment une marque entre dans nos listes, ce que nous vérifions avant de l’y mettre, et ce que nous refusons de publier ; elle existe parce qu’un lecteur a le droit de savoir sur quoi repose une recommandation, et parce qu’une méthode écrite est une méthode que l’on peut nous opposer.

Un : le cadre réglementaire, dans le registre officiel

La première vérification porte sur l’autorité qui encadre l’opérateur, et elle se fait dans le registre public de cette autorité, jamais dans la documentation commerciale de l’opérateur ; un numéro de licence affiché en pied de page ne vaut rien tant que le registre correspondant ne le confirme pas, et il arrive qu’il ne le confirme pas. Nous consultons le registre d’iGaming Ontario pour les marques ontariennes, celui d’Alberta iGaming Corporation pour l’Alberta, la liste des licenciés de la Malta Gaming Authority, celle de l’Alderney Gambling Control Commission et celle des titulaires de permis de la Commission des jeux de Kahnawake. Chaque fiche porte le résultat de cette vérification.

Deux : la société qui exploite, et son passé

Derrière une marque il y a une société, et derrière cette société un groupe, qui exploite souvent plusieurs marques sous des noms différents ; nous identifions cette société, parce que c’est elle qui détient les fonds des joueurs et qui répond devant le régulateur, et parce que son passé dit quelque chose de son présent. Lorsqu’un groupe a déjà été sanctionné par une autorité pour des manquements aux obligations de lutte contre le blanchiment ou de protection des joueurs vulnérables, nous l’écrivons dans la revue de la marque concernée. Nous précisons quelle entité du groupe a été visée, parce que ce n’est pas toujours celle qui vous accueille.

Trois : les offres, et pourquoi nous n’en affichons pas les montants

Les montants de bienvenue des grands programmes d’affiliation changent selon le pays depuis lequel le joueur arrive, et les panneaux fournis aux affiliés ne sont pas tenus à jour. Nous avons comparé ces panneaux aux pages réelles d’inscription, et les deux ne concordent pas toujours. Nous avons donc pris une décision que peu de comparateurs prennent : la plaque de chaque fiche porte le cadre réglementaire et non un chiffre, et un montant n’apparaît sur ce site que lorsque nous l’avons lu nous-mêmes sur la page officielle de l’opérateur, et nous écrivons alors la date de cette lecture.

Sur nos pages ontarienne et albertaine, aucune offre n’apparaît du tout. La norme 2.05 du Registrateur ontarien interdit la publicité qui communique des incitatifs et des bonus hors du site de l’exploitant, et la norme 1.21 rend l’exploitant responsable de la conduite de ses partenaires.

Quatre : les notes, et la condition qui les autorise

Une note sur dix n’apparaît sur ce site que si nous avons ouvert un compte chez l’opérateur, déposé de l’argent, joué, demandé un retrait et reçu ce retrait, et sans cette épreuve, la revue décrit, compare et cite les conditions, mais elle ne note pas, et elle ne porte pas de données structurées d’évaluation.

Cette règle nous coûte des pages et nous en prive d’une partie de la visibilité que les étoiles apportent dans les résultats de recherche. Nous la gardons parce qu’une note attribuée sans épreuve est exactement le genre de chiffre que ce site reproche aux autres, et qu’on ne peut pas reprocher une pratique et l’exercer.

Cinq : les liens, et ce qu’ils signalent

Les liens vers les opérateurs sont des liens d’affiliation, signalés comme tels en haut de chaque page qui en contient, et techniquement marqués pour les moteurs de recherche. Un lien signale un rapport commercial entre l’opérateur et nous, et rien d’autre : ni une recommandation supérieure, ni une position achetée.

Sur nos pages provinciales, la plupart des marques inscrites n’ont aucun lien, parce que nous n’avons aucun rapport commercial avec elles. Elles figurent au registre, donc elles figurent dans notre tableau, et nous indiquons en tête combien de marques portent un lien sur le nombre total.

Six : les chiffres, et d’où ils viennent

Les chiffres d’avantage de la maison, de probabilité et d’espérance publiés sur ce site se recalculent à partir des règles du jeu, et nous donnons le calcul plutôt que le seul résultat. Un lecteur doit pouvoir refaire l’opération sur un coin de table, et constater que le nombre tombe juste.

Lorsqu’un chiffre dépend d’une règle de table particulière, comme la limite de mise ou le nombre de jeux de cartes, nous écrivons cette règle à côté du chiffre. Un avantage de la maison annoncé sans ses hypothèses est un chiffre décoratif, et il sert plus souvent à impressionner qu’à informer.

Sept : les dates, et ce qu’elles veulent dire

Chaque page porte la date de sa dernière vérification, et cette date correspond au jour où les sources ont été rouvertes et relues. Nous ne remontons pas une date parce qu’un fichier a été touché, et nous ne la laissons pas vieillir non plus sur une page dont le sujet a changé.

Dernière mise à jour : 2026-10-14. Les registres cités sont publics et consultables en ligne ; les écarts que vous constateriez se signalent par la page de contact.