18+ En Algérie et en Tunisie, les jeux d'argent en ligne ne sont pas autorisés, et aucun opérateur ne peut y obtenir de licence. Cette page ne présente aucun opérateur et ne contient aucun lien commercial.
Vous arrivez sur une page d'information, et non sur la liste de casinos du reste de ce site : nos pages s'adressent aux joueurs du Canada, et les enseignes qui y figurent ne peuvent pas opérer légalement chez vous. L'Afrique francophone forme un ensemble très inégal, où quelques pays ont construit un cadre et où d'autres n'en ont aucun, et cette page traite des deux où la prohibition est la plus nette ; les jeux de hasard sont interdits par la loi 18-05, et le pays ne dispose d'aucune autorité de régulation du jeu en ligne, ce qui ferme la question : il n'existe pas d'opérateur autorisé, et il n'existe pas davantage de procédure permettant à un opérateur étranger d'en devenir un. Un site de casino qui vous accepte depuis l'Algérie ne détient aucun titre valable sur votre territoire, et vous n'auriez devant lui aucun recours local en cas de litige sur un retrait. Les pages consacrées au sujet se contentent souvent d'une formule vague sur une « zone grise » ; nous l'écartons : il n'y a pas de zone grise ici, il y a une interdiction, et des sites qui l'ignorent parce qu'ils se tiennent hors d'atteinte.
L'Algérie
La Tunisie
Les casinos en ligne ne sont pas admis, et les paris sportifs relèvent du monopole de Promosport, sous la tutelle du ministère chargé de la jeunesse et des sports ; des casinos physiques existent, ouverts aux non-résidents, mais leur régime ne s'étend pas au jeu en ligne et ne fonde aucune autorisation numérique.
Une source évoque un texte déposé en janvier 2026 qui durcirait encore le dispositif, avec des peines de prison, un blocage des accès et un blocage des paiements. Nous n'avons pas pu le confirmer sur une source officielle, et la source se contredit sur son état d'avancement. Il figure donc ici comme une évolution possible, et non comme du droit en vigueur.
Pour ces deux pays, la recherche n'a donné ni registre public d'opérateurs, ni service national d'aide au joueur identifiable sur une source institutionnelle, et nous laissons ces deux rubriques vides plutôt que d'y porter un numéro invérifiable. Un numéro faux vaut moins qu'une absence de numéro : il envoie quelqu'un nulle part au moment où il demande de l'aide.
Si un service d'aide officiel existe dans votre pays, signalez-le : il sera ajouté après vérification.
Le reste de l'Afrique francophone
Ailleurs la situation diffère, et parfois beaucoup. Le Sénégal a la LONASE et un ensemble d'opérateurs autorisés ; la Côte d'Ivoire fonctionne par concession exclusive, avec l'ARJH et la LONACI ; le Cameroun délivre des autorisations depuis le décret de 2019 ; Madagascar a fixé en 2026 un cadre qui impose des serveurs nationaux et un âge minimum de vingt et un ans. Le Maroc, lui, n'a pas de régulation du jeu en ligne, tout en laissant subsister des casinos physiques légaux, ce qui produit une situation de fait tolérée plutôt qu'un cadre.
Pour ces pays, nos pages ordinaires restent accessibles, avec l'avertissement qu'elles portent sur les marchés des opérateurs présentés. Une page par pays aurait été possible, et nous l'avons écartée pour une raison assumée. Sans registre public consultable, une telle page se réduirait à répéter qu'il faut se renseigner, ce qui ne rend service à personne.
Ce qui vaut partout
Deux vérifications tiennent debout quel que soit votre pays, et elles valent mieux qu'un classement. La première porte sur la licence : un opérateur sérieux affiche son numéro et l'autorité qui l'a délivré, et ce numéro se retrouve sur le registre de cette autorité ; sans cela, il ne vaut rien. La seconde porte sur le retrait : avant de déposer, lisez les conditions de retrait, le plafond hebdomadaire et les documents demandés pour la vérification d'identité. C'est là que se joue, selon notre expérience, la différence entre un opérateur et une façade !
Un opérateur qui rend le dépôt immédiat et le retrait obscur vous a déjà dit ce qu'il est !
Dernière mise à jour : 2026-10-14. Page établie le 14 octobre 2026. Les cadres légaux africains évoluent rapidement et les sources officielles consultables en ligne y sont rares : les informations de cette page sont à vérifier auprès des autorités nationales avant toute décision.